Le colloque « les nouveaux défis du modèle sportif français » à la Sorbonne
La secrétaire d’Etat chargée des sports, Rama Yada a réuni, le mardi 6 octobre, dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, l’ensemble des composantes du sport français : sportifs, anciens ministres en charge des sports, mouvement sportif, élus, entreprises et fondations… pour débattre sur « les nouveaux défis du modèle sportif français », et les réponses à y apporter. Le président du CNOSF Denis Masseglia, Guy Drut, membre du CIO, Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé et des sports, Edwige Avice, Alain Calmat, Marie-George Buffet et Jean-François Lamour, anciens ministres des sports, Fabien Lefèvre, double médaillé olympique en canoë-kayak, Valérie Barlois médaille d'or en escrime en 1996 et Alain Bernard, champion olympique du 100m nage libre, étaient parmi les intervenants à ce colloque.

« Beaucoup de progrès sont à faire pour que le mouvement sportif participe davantage à la gouvernance du sport. C’est l’intérêt de tous que son expérience et ses capacités soient prises en compte. Il faut que soit créé un réflexe sportif, c’est-à-dire que les différents décideurs pensent au sport et au mouvement qui l’anime dès lors qu’il s’agit d’aménagements structurels ayant des incidences sociétales », a dit le président Denis Masseglia.
« Nous sommes à un tournant pour le modèle sportif français. La campagne pour les élections à la présidence du CNOSF a mis en lumière la nécessaire évolution de la gouvernance du sport en France et, par là même, de son modèle. Je suis un inconditionnel de l’addition des compétences et de la conjugaison des talents. Une perspective exceptionnelle s’offre à nous : Faisons évoluer ensemble le modèle sportif français dans le sens d’une gouvernance partagée à responsabilités réparties. Faisons en sorte que demain ce modèle français rénové serve de référence et que l’UE dans ses diverses enquêtes le présente comme tel. C’est ce modèle rénové qui sera le meilleur atout pour le développement des pratiques sportives et pour le rayonnement international de la France ».




