Mouvement olympique international
Comité International Olympique
Ainsi que l’énonce la Charte Olympique, « la mission du CIO est de promouvoir l’Olympisme à travers le monde et de diriger le Mouvement Olympique. » Le CIO se compose d'un maximum de 115 membres réunis en session au moins une fois par an et répartis dans 24 commissions (juridique, athlètes, éthique, médicale…). Parmi ceux-ci, quinze membres représentent les Fédérations Internationales de sport et quinze autres les Comités Nationaux Olympiques.
Fédérations Internationales de Sports
Organisations internationales non gouvernementales, les Fédérations Internationales de sports constituent l’un des principaux piliers du Mouvement Olympique. Regroupant en leur sein les institutions nationales de leurs disciplines, elles administrent un ou plusieurs sports au niveau mondial, dans le respect bien sûr de la Charte Olympique, établissent la réglementation de leur(s) discipline(s) sportive(s) et veillent à leur application.
Comités Nationaux Olympiques
Avec le CIO et les Fédérations Internationales, les Comités Nationaux Olympiques constituent l’un des trois piliers du Mouvement Olympique. Leur rôle y est primordial puisque seul un CNO peut présenter des concurrents aux Jeux Olympiques. De fait, un pays souhaitant envoyer des représentants aux Jeux est dans l’obligation de créer un Comité National Olympique... cette compétence exclusive s’étend par ailleurs à l’ensemble des compétitions multisports régionales, continentales ou mondiales organisées sous le patronage du CIO.
Comités Olympiques Européens
L’Association des Comités Nationaux Olympiques Européens (ACNOE) créee en 1975, s’est fixée pour objectifs statutaires la diffusion en Europe des idéaux olympiques définis par la Charte Olympique, l’éducation de la jeunesse par le sport et le développement des programmes de la Solidarité Olympique ainsi que la promotion de la coopération des CNO européens par la recherche, l’étude de sujets d’intérêts communs, l’échange d’information et la défense de positions conjointes.
Autres organisations internationales
Le Comité International des Jeux Méditerranéens (CIJM)
Organisés pour la première fois à Alexandrie en 1951, à l’initiative du président du CNO et membre du CIO pour l’Egypte, Mohamed Taher Pacha, les Jeux Méditerranéens s’inscrivent dans le contexte géopolitique de l’après-guerre marqué par une volonté de développer des relations harmonieuses autour de la fameuse Mare Nostrum. Ils ont lieu tous les quatre ans. La prochaine édition se tient à Pescara (Italie) du 26 juin au 5 juillet 2009.
Le Comité International Paralympique
Il a fallu attendre 1960 pour que soient organisés à Rome, les premiers véritables Jeux « Paralympiques », et 1976 pour qu’une session hivernale de ces Jeux soit tenue, à Omskolsvik (Suède) avec 14 pays et 250 athlètes. Organisation à but non lucratif désormais installée à Bonn, le Comité International Paralympique supervise notamment l’organisation des compétitions internationales handisport.
Le Tribunal arbitral du Sport (TAS)
Créé en 1983 à l’initiative de Juan Antonio Samaranch, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) est compétent pour traiter des litiges qui lui sont soumis par voie d'arbitrage ordinaire ou lorsqu’il est fait appel de décisions rendues par les organisations sportives. Devenu opérationnel après l’entrée en vigueur de ses statuts le 30 juin 1984, sous la direction du juge Kéba M’Baye, membre du CIO pour le Sénégal, le TAS s’appuie sur des arbitres ayant, selon le Code d’arbitrage, « une formation juridique et une compétence reconnue en matière de sport ».
L'Agence Mondiale Antidopage (AMA)
Prévue dans la Déclaration finale de la conférence mondiale sur le dopage dans le sport de Lausanne réunie par le CIO du 2 au 4 février 1999, la création de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA) date du 10 novembre 1999. Cette agence indépendante est une fondation de droit suisse composée d’un Conseil, instance décisionnelle suprême, d’un Comité exécutif qui gère la direction et la gestion pratique de l’institution, ainsi que la mise en oeuvre de ses activités et l'administration de ses fonds, et de cinq comités de travail.
L'Académie Internationale Olympique (AIO)
Le baron Pierre de Coubertin nourrissait des desseins plus vastes que la célébration quadriennale des Jeux. Son projet était avant tout pédagogique et éducatif. Au cours des différents congrès olympiques, il exhorta le CIO à agir auprès des gouvernements afin d’assurer au sport une place de choix dans les programmes éducatifs à tous les degrés et dans tous les pays. Dès 1919, Coubertin exprimait ainsi le souhait d’une institution permanente consacrée à la promotion des principes du Mouvement Olympique. Il fallut toutefois attendre le 14 juin 1961 pour que Jean Ketseas inaugure l’AIO à Olympie
L'Organisation Européenne Non-Gouvernementale des Sports (ENGSO)
L’Organisation Européenne Non-Gouvernementale des Sports (ENGSO) est constituée de confédérations nationales des sports et de comités olympiques nationaux
L'ENGSO a son siège au sein de la maison du sport français, à Paris. C’est une organisation à but non lucratif avec des responsabilités publiques. Cela signifie que les membres de l’ENGSO représentent leur sport national au sens le plus large, du sport des enfants et des jeunes au travers des activités de « sport pour tous » jusqu’aux sports d’élite.




